Généralités Draeneï

Introduction:

Les Draeneï entrent dans trois catégories : les Intouchés, les Roués et les Perdus. Les trois catégories sont différentes physiquement, mentalement, et un peu culturellement. Les Draeneï Intouchés, les plus connus (ceux qui appartiennent à l’Alliance par exemple), sont de grandes créatures. Les plus grands atteignent en effet deux mètres cinquante, et pas loin de 280 kilos. Les hommes sont robustes et ressemblent un peu à de petits taurens, à part qu’ils n’ont pas de cornes, et qu’ils ont une queue de lézard. Beaucoup semblent porter un masque, mais c’est bien leur visage ! Parfois les mauvaises langues les traitent de « Poulpe », à cause de leurs tentacules, ce lien n’a jamais été prouvé mais il arrive que les Draeneï eux-mêmes se retournent parfois en étant appelés ainsi. Les femmes sont elles bien plus minces et possèdent des cornes, contrairement aux hommes. Le sang de ces êtres étant bleu, la couleur de leur peau s’en inspire, la pigmentation de cette dernière varie ainsi du clair au foncé même s’il existe quelques rares exceptions où la peau peut être d’un blanc immaculé ou à l’inverse, bien plus sombre.

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Les Draeneï ont tous un sens de la famille (et de la tribu) très développé. On peut expliquer cela en parlant de deux choses : le culte de la Lumière et une histoire constellée d’événements tragiques. En effet sans le culte de la Lumière, les Draeneï n’existeraient pas, et ils le savent. Les valeurs de respect, de compassion et de ténacité sont plus valorisées que chez n’importe quelle autre race. Et tous ont le plus grand respect pour les Naaru, ces sortes d’archanges de la Lumière, qui les ont sauvés et leur ont enseigné le culte de la Lumière. Au jour d’aujourd’hui les Draeneï forment en partie l’armée des Naaru. Quant à leur histoire, elle leur a donné de puissants ennemis, ce qui soude les Draeneï entre eux : démons, orcs, et plus récemment elfes de sang, les Draeneï n’oublient pas. Il existe différentes factions à l’intérieur même d’un peuple pourtant déjà peu nombreux, et chacune, bien que souvent en accord avec les autres, met en avant différentes valeurs et qualités. Intellectuellement, ce sont les Intouchés qui sont les plus brillants. Les Roués sont rusés, mais leur pensée est parfois moins claire, et les Perdus qui, comme cette appellation le laisse penser, ont perdu la quasi-totalité de leurs facultés mentales.

Culture:

Les Draeneï parlent une langue appelée le Draeneï. Elle est issue de l’éredun, une langue qu’ils pratiquaient dans la nuit des temps, quand ils vivaient sur Argus. Comme chez de nombreux peuples, la plupart de leurs noms personnels ont un sens en éredun. Le mot Draeneï signifie exilé en éredun. Ils sont très peu nombreux : on estime généralement que l’ensemble des tribus Draeneï arrive à trois ou quatre milles personnes (moins que les gnomes).
Comme on l’a vu il existe trois grands groupes de Draeneï, séparés surtout par des mutations physiques et mentales dues à de tragiques événements (survenus il y a une trentaine d’années).

• Les Intouchés sont les plus farouches partisans du culte de la Lumière, et leur apparence correspond à celle qu’ils ont toujours eue. Ce sont les seuls qui sont encore appelés Draeneï.

• Les Roués sont des Draeneï qui ont été soumis à la magie démoniaque des orcs au service de la Légion Ardente. D’énormes mutations sont alors apparues, les faisant pendant un temps exclure du reste de leur peuple. Contrairement à ce que pensaient au départ les Intouchés les plus durs, les Roués ne sont cependant pas de vulgaires dégénérés. Ils se sont rassemblés en tribus organisées et n’ont jamais arrêté de se considérer comme des Draeneï.

• Les Perdus ont été soumis à la même magie que les Roués. mais contrairement à eux, leurs mutations ne se sont jamais stabilisées, et certains perdus ont quitté leur tribu. Ce sont aujourd’hui des animaux sauvages. Leur faible intelligence et leur isolement en fait des proies faciles pour qui a besoin de main d’œuvre, en particulier les démons.

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Le nom Draeneï signifie les exilés, et Draenor le refuge des exilés en Draeneï. Les Draeneï forment aujourd’hui un peuple voué à essayer de retrouver sa grandeur d’antan et reconstruire ce qu’ils ont perdu. Chassés d’Argus par Sargeras, leurs semblables ayant succombés aux charmes et aux promesses du Titan noir, et ses serviteurs démoniaques, ils furent ensuite chassés par la Légion Ardente de Draenor vers Azeroth. Les vaisseaux Naaru, l’Oshu’gun et l’Exodar détruit à chaque fois, les Draeneï portent en eux cet éternel sentiment de mal-être et de mal du pays des exilés dans une terre qu’ils ne comprennent pas toujours. Malgré la réunion avec les Sha’tar de Shattrath, les Draeneï luttent contre l’incompréhension entre eux et les races de leur nouvelle planète. Pour certains d’entre eux, ils conservent encore aujourd’hui une profonde animosité pour les orcs, en vertu de leur histoire commune sanglante, et envers les elfes de sang pour leur attaque du Donjon de la Tempête et le sort que ces derniers ont réservé à M’uru. Même si Velen le prophète a vu leur absolution dans ses visions et l’acceptation des Clairvoyants par les Sha’tar, les Draeneï peinent à accorder leur confiance à ces derniers. Même les premières tentatives diplomatiques avec les races de l’Alliance furent difficiles, notamment avec les elfes de la nuit qui, pour avoir rencontré les Man’aris, ne manquèrent pas de les associer aux vils érédars au départ.

Les traditions Draeneï tournent autour de la Lumière et de la magie, avec maintenant une nouvelle tradition chamanique naissante issue des relations entre les Draeneï exilés sur Draenor et les Mag’har du Cercle terrestre.

Beaucoup de Draeneï attendent et œuvrent pour la formation de l’Armée de la Lumière, une force menée par les Naaru pour chasser la Légion Ardente. Les Sha’tar ont prophétisé que les exilés formeraient une grande partie des forces de celle-ci.

Religion:

Deux religions coexistent à l’intérieur du peuple Draeneï. La philosophie de la Lumière et le chamanisme.

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Premièrement, parlons de la Lumière. Il n’y a aucune divinité dans cette religion, qui s’appuie sur trois vertus : le respect, la ténacité, et la compassion (les mots utilisés peuvent varier). C’est en respectant ces trois vertus que l’on pratique cette religion. La Lumière enseigne qu’il existe un lien entre l’univers et chaque individu, et qu’agir sur soi-même modifie l’état de l’univers. Bien qu’il n’existe pas de divinité, les Draeneï vénèrent depuis la fuite d’Argus les Naaru, conscients que ces êtres formés d’énergie sont infiniment plus avancés qu’eux dans la voie de la Lumière. On peut voir une très nette ressemblance entre les Naaru et les archanges de la philosophie de la Lumière créée sur Azeroth (par les humains, principalement, avec quelques elfes et nains). Beaucoup pensent que la Lumière est nécessairement bienfaisante, et d’autres pensent que l’Ombre s’oppose à la Lumière. Ces deux idées sont fausses et ne sont que des clichés. L’idée de base de la philosophie de la Lumière est que le bien doit triompher. Mais si pour que ce bien triomphe il faut faire la mal, ce n’est pas un problème. Les actions malfaisantes sont même assez communes. Il faut bien voir qu’il y a plus d’un demi-siècle à Shattrath, Velen, grand prêtre de la Lumière, a accepté de suivre les visions qu’il avait eu et ainsi condamné à mort 90% de son peuple pour permettre à ce dernier de perdurer, et que les Draeneï, bien que très civilisés et rendus patients par des millénaires de pratique de la Lumière, n’en sont pas moins des créatures violentes, pas très éloignées de leurs cousins démons par certains côtés. Il existe une magie appelée magie de l’Ombre, dont les effets apportent la souffrance et le chaos. Mais le fait qu’elle s’appelle Ombre ne signifie pas qu’elle diffère de la Lumière. Bien et mal sont également valorisés par la philosophie de la Lumière.

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La deuxième croyance des Draeneï s’appelle le chamanisme. A l’origine les orcs étaient un peuple chamanique, mais ils ont abandonné les éléments. Ce n’est que suite à cela, et une fois sur Draenor, que les Draeneï ont découvert le chamanisme. Les chamans n’utilisent pas une force surnaturelle, comme la Lumière, ils font appel aux forces naturelles, en demandant leur aide. Il n’existe pas que le monde visible, mais également un monde invisible aux commun des mortels, et habité par les esprits de tout ce qui existe. Il y a cinq éléments naturels : air, terre, feu, eau, et vie (ou ombre). Chacun des cinq est personnifié par un esprit élémentaire, et c’est cet esprit qui choisit d’accorder ou non ce que demande le chaman. La caractéristique principale du chamanisme est qu’il s’agit d’une sorte de contrat entre le chaman et les éléments. Seule compte l’harmonie avec les éléments, pas l’intention. Une action qui semble bénéfique peut être refusée par les éléments, alors qu’une action malfaisante sera acceptée. Les éléments ne sont ni bons ni mauvais, et les chamans ne sont que leurs serviteurs.
Pour finir, il est important de comprendre que pour un Draeneï, Lumière et chamanisme ne s’opposent pas. Ces deux croyances peuvent être complémentaires, s’unir dans une choix de vie. Aussi intéressante soit-elle, l’histoire de Nobundo qui tissa des liens avec les éléments après que la Lumière l’ait quitté n’est pas ce que l’on pourrait appeler une suite logique, rien n’empêche un personnage de se lier aux éléments tout gardant à l’esprit le don qui fut celui des Naaru.

Sources: odysseerp

         rukadar-ashjrakamas

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